vendredi 26 juillet 2013

SYNERGIE D'ACTION DANS LE MBAM ET KIM

Le Délégué départemental du Mbam et Kim et le Conservateur du Parc National de Mpem et Djim oeuvre de concert pour la répression des infractions dans le département.



De l'information à l'enlèvement des produits, les écogardes de Parc National de Mpem et Djim ont ainsi pesé de tout leur poids pour la réussite d'une opération d'envergure de la saisie de bois  dans la localité de Nguila


vendredi 19 juillet 2013

VIE DE STAGIAIRE DANS LE PNMpD

La période des stages d'insertion est également le moment de la véritable immersion dans ce qui sera probablement leur vie professionnelle. Les stagiaires découvrent certaines espèces animales pour la première fois à l'issue des opérations contre le braconnage
 Deux écogardes exhibent un céphalophe bleu ("lièvre de forêt") saisi vivant dans un véhicule de transport en commun

Ici, un stagiaire découvre une peau de vipère du Gabon

 Il faut pousser pour avancer dans les pistes mouillées héritées de l'exploitation forestère
 Saisie du bois de l'exploitation forestière illégale dans la périphérie du Parc 

jeudi 18 juillet 2013

OBJECTIF: PLAN D'AMENAGEMENT POUR LE PN MPEM ET DJIM

Le cadre législatif et réglementaire camerounais exige l’élaboration d’un plan d’aménagement pour chaque aire protégée. Le Cameroun occupe par ailleurs une position privilégiée dans le domaine des aménagements des Aires Protégées en Afrique centrale. Le Ministère des Forêts et de la Faune (MINFOF), fournit des efforts constants pour doter l'ensemble de son réseau d’aires protégées très riches en biodiversité du document directeur de planification que représente le Plan d’Aménagement.
Les étudiants au PNMpD en 2013 studieux dans leurs protocoles de stage 
Le Parc National de Mpem et Djim (PNMpD) en particulier souffre d'un déficit de connaissances de l'étendue de ses nombreuses richesses. Ce déficit pourrait également expliquer en partie l'absence d'un plan d'Aménagement pour cette important ilot de biodiversité aux portes de Yaoundé la capitale politique

Les premiers stagiaires quelques instants avant leur descente sur le terrain

Cette année 2013, malgré les contraintes budgétaires, le Parc accueille huit étudiants de différents Universités et Grandes Ecoles du Cameroun pour tenter d'apporter une contribution significative à la connaissance des ressources du PNMpD et ainsi faciliter le processus de rédaction d'un Plan d'Aménagement pour le Parc National de Mpem et Djim neuf ans après sa création.




dimanche 5 mai 2013

INDICES DE SEDENTARITE DES CAMPEMENTS DE BRACONNIERS

Les Campements de braconniers répertoriés dans le Parc National de Mpem et Djim souvent à de petits villages, ce qui indique que cette activité se fait en groupes de plusieurs individus
 A l'arrière plan des bananiers et du manioc tandis qu'au premier plan l'on peut distinguer le Piment et le Gingimbre
 Une autre particularité que l'on relève autour de l'ensemble des 8 Campements de braconniers rencontrés sur l'itinéraire suivi dans le Parc National de Mpem et Djim lors de la 2ème partie la mission éléphants  (cf. carte ci-dessous)


Le Conservateur (en casquette), supervise la  destruction systématique de tous les campements par le feu, traitement par excellence de ces villages improbables villages en plein dans le Parc

mercredi 1 mai 2013

CONFIRMATION DE LA PRESENCE DES ELEPHANTS DANS LE PN DU MPEM ET DJIM


La « Mission éléphant » a été initiée pour une période de trois mois (Mars à Mai 2013)  de lever définitivement l’incertitude quant à l’existence ou non de populations d’éléphants dans le Parc National de Mpem et Djim (PNMpD



Les premier signes de passage des éléphants, relativement anciens ont été trouvés dans la savane arborée à Terminalia glaucesens et Annona senegalensis. Dans cette première image, l'un des guide et un écogarde observent le couloir de passage des pachidermes




La boue que l'on peut voir à l'aiselle de ce Terminalia situé en lisière d'une forêt de transition indiquerait que les éléphants s'en seraient servi pour ce gratter au passage dans la savane




Cette image présente l'une des vieilles empreintes dispersées dans la savane. L'âge des crottes observées (leur taux de dégradation) indique clairement une fréquentation ancienne, au delà d'un mois


La plus belle des confirmations viendra le jour suivant de la découverte de nouvelles crottes, plus fraîches   , où l'on peut voir des plantules germées dans les galeries forestières à Raphia. Les guides se sont empressés d'en faire des provisions pour la pharmacopée traditionnelle disent-ils

Un écogarde ici, évalue au moyen de ses pieds la dimension des empreintes fraîches laissées par les éléphants dans la forêt-galerie à maranthacées. Le petit groupe de pachydermes évoluait visiblement en rangs dispersés le long de la raphiale


Des traces de maranthacées fraîchement piétinées par le petit groupe d'éléphants qui se dirige vers la saline

lundi 29 avril 2013

Accélération du Braconnage dans le PN de MPEM et DJIM

Visiblement, il y'a encore beaucoup de chemin à parcourir dans la sensibilisation des populations riveraines du Parc National de Mpem et Djim. En effet, malgré les efforts de contre-braconnage déployés par l'équipe de la conservation, l'exploitation forestière illégale et le  grand braconnage prennent une ampleur inquiétante dans le Parc National de Mpem et Djim.

 La carte ci-dessous illustre à propos que les contrevenants s'enfoncent très loin dans le noyau dur. la piste en rouge indique les lieux où se déroulent en ce moment ces deux activités, face auxquelles l'équipe de la conservation déploie toutes ses énergies

samedi 30 mars 2013

Appel au secours des derniers éléphants du Parc National de Mpem et Djim


La « Mission éléphant » a été initiée pour une période de trois mois (mars à mai 2013)  de lever définitivement l’incertitude quant à l’existence ou non de populations d’éléphants dans le Parc National de Mpem et Djim (PNMpD) aire protégée caractérisée d’exceptionnels paysages de mosaïque Forêt-Savane (Ecotone).


MISSION DU 20 au 27 Mars 2013

 Durant cette première phase, deux équipes de prospection se sont lancées à la recherche des signe de présence des éléphants donnés disparus par certains observateurs, dans les zones périphériques Sud et Nord comme illustré dans la carte.
Les habitats de forêts ont ainsi été parcourus au sud  afin de relever d'éventuels indices de présence des éléphants ou d'éventuels conflits avec les Cacao-culteurs qui envahissent progressivement le noyau dur du Parc


 Des signes d'alimentation ont ainsi été recherchés partout où selon les recits d'anciens, les éléphants avaient jadis été vus


Avec une patience, le travail de fourmi a permi de décéler de très anciennes empreintes de pattes ont  finalement été décelées dans la zone périphérique au nord duParc, témoignant ainsi d'un départ de cette zone   envahie en permanence par les braconniers et les bergers Bororo


En dehors de ces vieilles traces, aucun autre indice pertinent ne semble indiquer de la fréquentation de la zone par les éléphants

Les savanes du Nord du Parc ont également été passées au crible dans le recce-voyage
 L'amer constat est que les éléphants se seraient simplement éloignés de cette